• A l’unisson.

    A l’unisson.

     

    Je sens tes lèvres contre les miennes

    Ta bouche comme une fleur s’entrouvre

    Intrusion de ma langue dans ton antre

    Nos deux langues se touchent, s’entremêlent

     

    J’ai envie de parcourir tes courbes

    Merveilleusement dessinées et sculptées

    Mes lèvres parcourant monts et vallées

    Je veux visiter chaque pores de ton corps

    J’envie d’approfondir l’exploration

    De m’introduire dans ton sillon secret

    Je le sais, tu aimes, tu en frémis

    Perdre toute maîtrise de toi-même

     

    Tu laisses échapper plaintes de plaisirs

    Puis nous ne faisons plus qu’un maintenant

    Dans cette impression de n’être qu’un seul être

    Nos deux entités, unis dans l’oubli.

     

    °koukou42°

     

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 30 Juin à 13:52

    Je n'avais plus en mémoire que tu taquinais si bien la rime.

    Bon, à relire je vois que tu t'éloignes de ce rituel des poètes, pour te risquer avec bonheur à une façon toute personnelle.  Avec la distanciation sociale, nous avons appris l'éloignement des corps, mais maintenant, une fois vacciné, les portes nous sont totalement ouvertes.

    À plus. Yann

     

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